mercredi 14 octobre 2009
vendredi 9 octobre 2009
[Revue de presse] - [27] - [09 octobre 2009] - [la CCSDN favorable à la déclassification de documents concernant l'attentat de Karachi]
AFP - Le Point, Liberation
"PARIS (AFP) - La Commission consultative du secret de la défense nationale (CCSDN) a émis un avis favorable à la déclassification de 40 documents soumis à son examen par le ministère de la Défense concernant l'attentat de Karachi du 8 mai 2002 où 14 personnes, dont 11 salariés français de la DCN, avaient été tués. {...]
Il revient maintenant à M. Morin de suivre ou non l'avis de la CCSDN. La quasi-totalité des quelque 140 avis de la CCSDN ont toujours été suivis par les autorités concernées (Elysée, Matignon, ministères)."
liens directs : http://www.lepoint.fr/actualites-politique/2009-10-09/avis-de-declassification-de-40-documents-sur-l-attentat-de/917/0/384333 - http://www.liberation.fr/depeches/0101596106-avis-de-declassification-de-40-documents-sur-l-attentat-de-karachijeudi 8 octobre 2009
[Revue de Presse] - [26] - [08 octobre 2009]
Juan, Sarkofrance
"Karachigate, Sarkozy impliqué ? Ben oui !
Qui en doutait ? Bakchich, dans sa version papier publiée mercredi, publie quelques extraits des cahiers de Gérard-Philippe Menayas, l'ancien directeur financier de la Direction des Constructions Navales Internationales (DCNI). La DCNI était le fabriquant des frégates de Taïwan et autres sous-marins vendus au Pakistan. Dans les cahiers de cet observateur de l'intérieur, on peut lire plusieurs points troublants. Bakchich prend soin de préciser que ces notes sont contestées par la Direction Centrale de la Police Judiciaire. Elles ont été saisies par les deux juges en charge d'une instruction sur la DCN . Il y a un an déjà, Mediapart avait pu consulter ces notes, et révélait que les deux juges disposaient d'informations émanant de Menayas qui impliquaient Nicolas Sarkozy (et pas que lui) :
"Le document le plus explosif entre les mains des deux magistrats parisiens est un mémorandum du 29 avril 2008 signé de l'ancien directeur financier et administratif de la DCN, Gérard-Philippe Menayas. Ce haut fonctionnaire, passé par la direction du Trésor et le groupe Renault dans les années 1970 et 1980, y met à nu la corruption d'Etat organisée, validée et assumée par la France à la faveur de ses principaux contrats de vente d'armes à l'étranger. Le document, dont Mediapart a pu prendre connaissance dans son intégralité, est long de dix-sept pages. Il est conforté – notamment – par une série de notes, saisies par les enquêteurs, émanant des sociétés Heine et Eurolux qui avaient été mandatées par la DCN pour effectuer des «missions» de renseignement parfaitement illégales (surveillance de magistrats, entrisme dans les ministères sensibles, achat d'informations confidentielles, etc.), dont certaines ont été évoquées par Le Monde.fr le 10 septembre."
1. Différents responsables de droite (Edouard Balladur, Charles Pasqua) comme de gauche (Elizabeth Guiguou, Jean-Yves Le Drian) auraient bénéficié de rétro-commissions dans l'affaire des frégates. Selon Bakchich, Menayas révèle aussi que Sarkozy serait impliqué. Ainsi, Menayas écrit que "les autorités luxembourgeoises auraient découvert que NS (Nicolas Sarkozy) aurait été intéressé à SW2 (le contrat de vente de frégates à l'Arabie Saoudite) avec le concours de Nicolas Bazire, voire de JL Lagardère, dont il a fréquenté les haras..."
2. Ensuite, la création de HEINE, l'une des deux sociétés qui devaient servir à payer les commissions occultes versées en complément de la vente des frégates à Taïwan et des sous-marins au Pakistan, au second semestre 1994, a été faite après accord de Sarkozy, alors ministre du Budget. Cette information était connue depuis plusieurs mois.
3. Enfin, des proches de Nicolas Sarkozy se sont inquiétés à plusieurs reprises de ces cahiers de notes. Quand Sarkozy était ministre de l'intérieur, deux émissaires du ministre auraient rencontré un intermédiaire surnommé Bacchus. Après mai 2007, le même Bacchus reçut un courrier officiel "à len-tête de la présidence de la République", signé Claude Guéant, "s'excusant que le numéro 1 n'ait pas le temps de recevoir Bacchus", mais proposant un "RV avec Hervé Morin".
On nage en plein roman d'espionnage..."
lien direct : http://sarkofrance.blogspot.com/2009/10/mensonges-en-sarkofrance.html
mardi 6 octobre 2009
[Revue de presse] - [25] - 06 octobre 2009
NouvelObs.com 6/10/2009
Et que disent ces fameux cahiers ? Ils évoquent des noms de personnalités politiques, de gauche comme de droite. D'Edouard Balladur à Elisabeth Guigou en passant par… Nicolas Sarkozy et Charles Pasqua. Ceux-ci auraient perçu des commissions pour l'exécution des grands contrats de la DCN internationale et notamment au moment de la vente de frégates à Taïwan et de sous-marins au Pakistan..."
lien direct : http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/politique/20091006.OBS3753/de_nouveaux_carnets_secrets_pourraient_faire_scandale.html
QUE RESTERA T-IL DE NICOLAS SARKOZY ?
Le coucou de claviers 1/10/2009
"...Donc, comment jugera-t-on un jour notre président? Des caudillos latins modernes, et même disons-le carrément, des dictateurs en général, il a l'usage de la démagogie sans complexe. On l'a vu récupérer la libération de Mme Bétancourt par une mise en scène grotesque, mais sans doute efficace. On le voit à la moindre occasion recevoir à l'Élysée les proches de toute victime portée par l'émotion médiatique (notons au passage, que M. Sarkozy, qui s'est empressé d'annoncer son prochain entretien avec les parents d'une joggeuse assassinée, lesquels n'attendaient peut-être rien de tel, fait en revanche le sourd aux demandes d'entrevue répétées des familles endeuillées par l'attentat de Karachi)..."
lien direct : http://unclavesien.blogspot.com/2009/10/que-restera-t-il-de-nicolas-sarkozy.html
JDD, 18/09/2009
"En mai 2002, onze salariés français des arsenaux de la marine ont trouvé la mort dans l’explosion du bus les transportant vers leur lieu de travail, à Karachi, au Pakistan. Sept ans plus tard, le collectif des proches des victimes réclame toujours la vérité sur cet attentat. Dans une troisième lettre adressée à Nicolas Sarkozy et rendue publique, les familles demandent à être reçues par le chef de l’Etat, dénonçant "son soutien inexistant".
Un courrier qui a provoqué une réaction immédiate de l’un des membres du cabinet du chef de l’Etat. Par téléphone, il a expliqué à la porte-parole du collectif, Magali Drouet: "N’importe qui fait des demandes d’audiences au président de la république pour qu’il règle leurs petits bobos personnels", a-t-elle rapporté avec indignation vendredi sur Europe 1..."
lien direct : http://www.lejdd.fr/Societe/Justice/Actualite/Karachi-Les-familles-veulent-la-verite-135026/